Fibre to the node

Technologie de déploiement des réseaux haut-débit consistant à équiper les armoires des sous-répartiteurs (SR), voire des points de concentration (PC) en colonne technique d’immeubles d’équipements actifs haut-débit (DSLAM).

Cette technologie est utilisée par la plupart des opérateurs mondiaux, lorsqu’il s’agit d’améliorer la desserte haut-débit de réseaux existants, car :

En France, l’ouverture à la concurrence des SR était un préalable au déploiement de cette technologie. L’amendement Leroy de la loi de modernisation de l’économie (Article 29 bis A) libéralise complètement le marché de la sous-boucle locale.

En France, environ 40 % des lignes téléphoniques sont limitées à un débit inférieur à 8 Mbit/s. La technologie FTTC commence donc à être considérée sérieusement, compte tenu des coûts, et surtout des délais de déploiement du FTTH, annoncés par les trois opérateurs dominants.

Autant on dispose de bonnes informations sur les longueurs des fils de cuivre raccordant les foyers français, autant on n’a pas d’information fiable sur la répartition des longueurs de cuivres jusqu’aux SR, qui permettrait d’estimer les débits accessibles sur la France, via des déploiements FTTC.

Un autre facteur limitant le déploiement de cette technologie est le coût de l’abonnement qui est, en France, indépendant du débit réel fourni au client (entre 0,5 et 20 Mbits). Les opérateurs sont donc peu incités à améliorer le débit des clients via le FTTC, alors qu’ils espèrent augmenter le prix de l’abonnement via le FTTH.